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| train de jardin |
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Un peu d’histoire
Les trains, je suis tombé dedans quand j’étais petit. Un grand père chef de gare et trois oncles à Les débuts, comme beaucoup, un réseau Marklin HO dans le grenier et puis, la vie professionnelle ……………….. Une revue (Garden railway), une expo, une rencontre et le virus est réactivé C’est en 1998 que j’ai remis le couvert en ayant cette fois des idées bien arrêtées sur le type de matériel et de réseau que je voulais réaliser. Le chemin de fer américain de ses début jusqu’aux années 50, m’a attiré. Plus de HO, mais du IIm (G pour garden)
Les débuts.
C’est ainsi que en 2000 commence la pose des premières voies dans le jardin. D’ abord la gare principale (5 voies à quai), puis le cheminement des voies dans le jardin démarre en double voie pour décrire une boucle complète en suivant +/- le contour de la propriété pour revenir à la gare de départ. De la gare principale part également une autre ligne à voie unique, qui, après avoir traversé un pont enjambant la pièce d’eau d’une arche de 4m rejoint la ligne principale au quart du parcourt de celle-ci.
Les techniques
1 : la pose de la voie
Après avoir placé plus d’un kilomètre de rail sur 8 ans et fait diverses expériences de pose, je peux vous garantir que pour une voie placée durablement dans le jardin, il n’y a pas photo : c’est la pose sur béton qui l’emporte haut La voie est ensuite fixée par chevilles et vis, puis un ballast de finition composé de fins graviers et de colle à bois diluée est appliqué sur la voie. Vous aurez ainsi une voie robuste, fiable et facile à nettoyer de ses feuilles et autres encombrants
2 : l’éclissage et les raccords.
La fée électricité n’est pas la plus simple à maîtriser. Utiliser toujours les plus longues sections de voie disponible afin de réduire le plus possible le nombre de jonctions. Si vos rails sont équipés d’éclisses à viser, ne les serrez pas à fond afin de permettre au métal de travailler avec la température extérieure. L’utilisation de rail de dilatation est aussi à conseiller. Pour assurer une bonne continuité électrique sur tout le réseau, il est également nécessaire de réaliser des liaisons souples et soudées à chaque joint de rail. De plus une réinjection de l’alimentation venant de la centrale digitale ou d’un booster doit être réalisée tous les 6 à 10m depuis un feeder de forte section ( 10mm²) (contigu au réseau) par une liaison feeder / rail de minimum 2.5mm². Je soude la liaison tant au rail qu’au feeder (les raccords à visser ou a serrage introduiront toujours un mauvais contact un jour ou l’autre !) Ces remarques concernent autant les utilisateurs de centrales digitales DCC et/ou Motorola, que ceux qui persistent dans l’alimentation analogique. Croyez moi, ces sections de fils ne sont pas une utopie, c’est une des conditions au bon fonctionnement de vos trains ; ce n’est pas moi qui ai inventé la loi d’Ohm. Ne vous fiez pas aux éclisses toutes neuves et bien serrantes pour le passage du courant dans la voie, après un ou deux hivers, elles commenceront à s’entrebâiller sous l’effet de l’eau et du gel. Vous verrez alors vos trains ralentir ou même s’arrêter au fur et à mesure qu’ils s’éloigneront de votre poste de commande.
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3 : la voie.
Evitez les voies courbes de rayon inferieur au R3 (diamètre 2486mm ou 8ft) et donc pas d’aiguillage avec un rayon dévié inférieur à ce rayon R3. Même avec ce rayon R3, évitez les courbes juste suivies d’une contre courbe, intercalez un élément droit de 150mm au moins. Mais, me direz vous, les locos et les wagons LGB passent pourtant parfaitement sur les R1 et R2 ; oui, peut être, mais lorsqu’une belle Bachmann ou une jolie Aristocraft ou une splendide vapeur Accucraft vous aura tapé dans l’œil et bien c’est alors que vous regretterez vos trop petits rayons ! Si vous disposez d’un jardin suffisamment grand, réalisez vos courbes en voies cintrables et soyez large. Rien n’est plus disgracieux qu’un convoi qui donne l’impression de se casser à l’entrée d’une courbe.
A suivre...
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